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 Ayla **

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MessageSujet: Ayla **   Dim 14 Fév 2010 - 3:16

    Informations personnelles

    • Nom : Qui sait?
    • Prénom : Ayla
    • Royaume natal : Zénor
    • Âge : 18 ans
    • Classe de personnage : [métier ou fonction occupé dans une société] Guerrière-magicienne envoyée pour faire tomber l'Ordre


    Informations psychologiques

    • Caractère : [3 lignes minimum] Au départ aussi douce qu'un agneau, le sang d'insecte a changé sa façon d'agir et elle laisse plus court à sa violence qu'autre fois. Elle n'a pas peur de dire ce qu'elle pense et n'hésite pas à se montrer arrogante. Et ce, bien que cela puisse lui valloir la mort. Elle posède une profonde aversion envers les Chevaliers d'Émeraude, qu'elle tient responsables de son malheur.
    • Défauts : Mauvais caractère - Ne sait pas se taire - Impatiente - Arrogante
    • Qualités : Intelligente - Brave - Réfléchie - Fougueuse
    • Aime : Voyager, lire, s'entraîner, provoquer.
    • N’aime pas : L'Ordre, perdre, se faire humilier.
    • Point fort : La magie
    • Point faible : Sa conscience. Elle sait que ce qu'elle fait est mal.
    • Peur : De ne jamais retrouver sa vie d'avant.
    • Autre :


    Informations physiques

    • Description physique : Bien que belle ne soit pas le premier qualificatif qu'on pense quand on regarde Ayla, son regard d'un bleu glacialet ses traits fins lui donnent tout de même un certain charme. Mince et de taille moyenne, elle est vêtue d'une combinaison en cuir noir et laisse ses cheveux d'ébène libre dans le vent. Elle lève souvent la tête en signe de provoquation, pour montrer qu'elle ne se laisse pas facilement dominer.
    • Race : Humaine, avec du sang d'insecte.
    • Signe distinctif :
    • Arme : Un simple poignard, car elle se sert davantage de ses pouvoirs.
    • Autre :


    Informations sociales

    • Famille : Famille? Quelle famille? Morte, inexistante ... Voilà ce qu'il en reste. D'un autre côté, Ayla est bien contente de ne plus être enchaînée à leur croyance qu,elle juge stupide. Mais une famille reste ce qu'elle est : une partie de soi.
    • Relations [votre réaction face à l'amitié, l'amour, les liens avec d’autres personnages, etc] : L'amour? Sentiment pour les faibles, oui ... Dans son ''autre vie'', elle avait eu un petit ami. Ils s'aimaient réellement. Mais il est à son tour mort désormais. Quant à toutes ses amies, c'est la même chose. Que lui reste-t-il finalement?


    Informations magiques

    • Pouvoirs :
      Télépathie : Sonder, parler avec des gens par la pensée. De plus, Ayla est désormais relié à la collectivité.
      Télékinésie : mettre en mouvement par l'esprit un objet matériel. Ne peut déplacer que maximum 2 fois son poids.
      Sens exacerbés : Avec le sang d'insecte, ses sens se sont accrus. Elle voit plus loin, entend les plus infimes bruits, etc.
      Variation du rythme moléculaire :figer/faire exploser les molécules composant un corps, qu'il soit vivant ou matériel. Elle peut, par la force de son esprit, figer ou bien faire exploser n'importe quoi, ou qui... Demande beaucoup d'énérgie.



    Informations historiques

    • Histoire : [15 lignes minimum si votre personnage est au-delà de 16 ans. Sinon, ça peut descendre à 10]La douce matinée avait si bien commencé, sans annoncer pareil événement. Comme si le ciel avait voulu nous tromper, nous laissant dans l’ignorance la plus totale. Avoir su, nous nous serions préparé. Mais allant sur la plage comme tous les matins, je ne pus que constater à quel point nous, les humains sans pouvoirs ni autres artifices, nous étions si ordinaires. On s’en remettait aux Chevaliers d’Émeraude aveuglément, sans se permettre de douter d’eux. Mais en ce jour, si paisible et frais, je me rendis compte que nous étions si pathétique, à mettre nos vies entre les mains d’inconnus. Car aujourd’hui, notre confiance aveugle nous avait fait faux bond. Dans le lointain, je distinguais de sombres bateaux. Je ne savais pas combien. Une dizaine peut-être. Tout ce que je savais, c’était que ceux qui venaient vers nous ne nous voulaient rien de bond … Et hélas, il était trop tard pour s’y préparer. Pourtant, je ne pouvais me résoudre à pareille fatalité. Je lâchais mon panier, qui roula sur le sable doré de la plage, loin derrière moi déjà. Je grimpais la falaise rapidement, m’écorchant les genoux et déchirant ma robe. L’air qui entrait dans mes poumons était brûlant et mon cœur battait à tout rompre. La peur avait pris le contrôle de tous mes sens. Pour moi, ça n’avait plus d’importance. Mais ma famille, chère famille, avait des principes vieux de milliers d’années. J’aurais certainement pu débattre sur ma relation avec elle mais un élancement douloureux dans mon dos me fit perdre l’équilibre et je tombais. Ma tête atterrit brutalement sur un caillou et j’en perdis conscience …. Je suppose.

      Jamais je n’avais ressenti pareille douleur. Comme si un incendie faisait rage dans mon ventre. Ma gorge aussi me brûlait et j’avais un goût amer dans la bouche. Aussitôt, je me redressai et rejetait tout ce que j’avais pu ingurgiter ces dernières heures. Je regardais autour de moi, à la recherche d’eau ou d’un substitut. La salle était de pierre, les murs humides et le sol était froid sous mes pieds nus. Je ne savais pas où je me trouvais, ni pourquoi j’étais vêtue uniquement d’un morceau de tissus recouvrant juste le nécessaire, en matériaux vieux et maculés de tâches de … sang! Ma tête se mit à tourner et je me la pris à deux mains, fermant les yeux pour arrêter ce vertige. Quand je les rouvris, non seulement le sang était toujours présent, mais en plus, une créature venait d’entrer dans la pièce, si je pouvais dire. Un cri d’effroi traversa mes lèvres et je reculais, jusqu’à entrer en contact durement avec un mur. Un haut le cœur me frappa à nouveau devant cette vision immonde. Aucun mot ne pouvait décrire cette horrible chose, qui ressemblait à tout, sauf à un humain. L’insecte, car oui il n’y avait que ce mot pour le décrire, s’approcha, tenant un bol contenant un liquide sombre et visqueux. Le récipient était presque à mes lèvres quand je décidais enfin de réagir. Par pur réflexe, je levais les bras pour repousser la chose. Cela marcha. Mais différemment que je le pensais. Un frisson de chaleur parcourut mon corps, puis atteignit mes paumes juste à l’instant où je m’apprêtais à pousser l’insecte. Et d’un coup, je vis avec panique la «chose» aller heurter le mur opposé avec une force surprenante. Je me couvris la bouche de mes mains glacées. Que venais-je de faire? Horrifiée, je regardais le corps de l’insecte gisant à terre. Des bruits de pas me ramenèrent à la réalité, qui ma foi, n’avait rien de très réelle. Je devais forcement rêvé. J’allais me réveiller!

      Quoi qu’il en soit, je devais sauver ma peau, si peu valait-elle. J’enjambais le cadavre qui bloquait désormais la sortie et me mit à courir dans un dédale de couloirs étroits. Je me découvris à ce moment une peur insoupçonné : la claustrophobie. Mes pieds nus émettaient un bruit sourd lorsqu’ils touchaient aux dalles humides. Mon cœur battait rageusement, et l’adrénaline parcourait mon sang comme le feu et une traînée de poudre. Ma respiration était saccadée mais aucun signe d’épuisement ne se faisait sentir.

      La chance semblait m’avoir abandonnée car je tombais sur un groupe d’une dizaine de soldats insectes. D’un ordre commun, ils me sautèrent dessus et l’un d’eux me m’assena un coup de bâton sur la tête et ma vue se brouilla.

      Je me réveillais une nouvelle fois dans une pièce sombre et glaciale. Dans un coin de l’alcôve, une créature aux allures étranges versaient un liquide visqueux dans un bol. Je voulus me lever pendant que son attention était rivée autre part mais des liens invisibles me maintenaient à la table de pierre sur laquelle on m’avait couché.

      - Calmez-vous donc, ma jolie. Et ne craignez rien.

      La personne s’avança vers moi, le bol entre les mains.

      - C’est toujours ce que les méchants disent quand ils s’apprêtent à tuer leur victime, lâchais-je d’une voix sifflante.
      - Ho! Mais je ne vais pas te tuer. Mon maître tient à te garder en vie. Tu pourrais être d’une aie particulièrement précieuse. Tes pouvoirs ont témoigné en ta faveur.
      - Pouvoirs? Quels pouvoirs? Je n’en possède aucuns! Je suis une humaine banale qui n’a rien demandé d’autre que de rentrer chez elle! Maintenant, relâchez-moi et laissez-moi tranquille!

      Son bourreau rejeta la tête en arrière et éclata d’un rire sonore.

      - On t’a à peine fait tremper les lèvres dans du sang de l’Empereur et tu as réussi à pulvériser un guerrier de l’élite impériale formé pour résister à des attaques magiques! Tu es tout sauf banale, ma jolie. Tu possède de puissants dons télékinésiques et je suis là pour les développer. Mais tu dois boire pour comprendre où je veux en venir. Prends-en!

      Horrifiée, je regardais le bol s’avançait vers mes lèvres sans que je puisse bouger un seul muscle. Le sorcier me força à ouvrir la bouche et je lui mordis la main au passage mais il sembla à peine s’en rendre compte. L’épais liquide coula dans ma gorge et un frisson de dégoût me parcourut. Je tentais de recracher le sang au fur et à mesure mais je m’étouffais et fut obliger de l’avaler. La nausée montait en moi par vague. Je préférais me concentrer sur l’aspect de mon bourreau plutôt que sur la texture du liquide.

      Grand et maigre, il aurait pu être beau si ce n’était son visage traversé d’une balafre rouge sang et de son air cruel. Il portait une tunique noire et son hygiène semblait laissée à désirer. Un rictus déformait l’apparence de ses lèvres fines et son regard était vide de toute émotion. Il lui tapota la tête lorsqu’elle eut avalé la dernière goutte puis alla poser le bol sur une tablette avant de revenir vers elle et de lui offrir son plus affreux sourire.

      - Alors, c’était bon?

      L’envie mortelle de lui sauter à la figure et de lui arracher les yeux me prit soudainement. Je fis mine de me lever, mais les liens me retenaient encore solidement. J’optais pour une façon plus facile et lui crachai ma rancœur en pleine figure.

      - Délicieux. Prends-en, il doit en rester assez pour ta sale gueule.

      L’homme s’essuya la joue avec dédain et me regarda d’un œil mauvais.

      - Tu joues à l’insolente? He bien! Sache que tu ne gagneras pas à ce jeu-là.
      - Si tu penses que j’en ai quelques choses à foutre présentement. Tu viens de me faire boire du sang d’un insignifiant et je devrais te respecter?

      J’éclatais de rire. Mon esprit commençait à s’embrumer et je commençais à sentir une rage profonde monter en moi.

      - Je peux me lever, là?

      Mon bourreau m’assena un coup sur la tête et elle alla heurter la pierre de la table. Pour la troisième fois, mon regard se voila de noir.

      À mon réveil, une énergie nouvelle semblait m’habiter. J’avais la furieuse envie de bouger, me battre, confronter quelqu’un. Je tentais de me lever, croyant encore être retenue. Mais mes gestes étaient libres. Enfin! Je sautais en bas de la table et inspectait la pièce vide de présence.

      Sur la tablette, qui faisait office de meule avec la table, une tunique luisante noire était posée là. À côté, un bain avait été placé pour que je me lave, probablement. Incapable détester une minute de plus dans cette accoutrement indécent, je me déshabillais et lorsque je mis le pied dans l’eau, je poussais un cri en me rendant compte que l’eau était glaciale.

      - Pauvre idiot! M’exclamai-je contre mon bourreau.

      Je me lavais en quatrième vitesse et enfilai l’habit avec un soupir de soulagement. Au moins, le sorcier avait eu l’amabilité de lui donné un vêtement chaud. Le cuir moulait mon corps comme une seconde peau et me donnait une liberté de mouvement incroyable. Dans le reflet de l’eau, je m’examinais. Mes cheveux s’étaient assombris, étaient devenus d’un noir d’ébène, contrastant avec mon blond d’autrefois. En fait, je ne me reconnaissais plus du tout! Mon corps disgracieux de jeune adolescente s’était métamorphosé en celui d’une femme aux formes gracieuses. Mes traits de visage s’étaient affinés et mon expression était vive et volontaire. Mon menton pointait, donnant à mon air une note d’insolence, amenant le défi, la confrontation.

      On ouvrit la porte d’un geste violent et mon cher ami entra dans la pièce. Il semblait aussi avoir fait sa toilette. Enfin, il avait changé de vêtements et s’était coiffé … Il me lorgna des pieds à la tête et devant mon air agacé, il se retourna en me faisant signe de le suivre.

      - Malgré que tu sembles aimer t’attirer des ennuis, je te conseille fortement de calmer tes ardeurs quand tu seras en présence de notre maître.
      - De mon maître? Non mais tu veux rire? Je n’appartiens à personne!

      Il fit mine de ne rien entendre et bifurqua dans un couloir qui menait vers une alcôve spacieuse où trônait un homme d’une autorité palpable. Il se tenait droit, sûr de lui. À notre arrivée, il ne daigna même pas se retourner et continua à nous faire dos.

      - La voilà, maître.

      Mon bourreau se recula et me poussa vers l’avant.

      - Moi? Crus-je bon d’ajouter.

      L’Empereur me fit l’honneur de se tourner vers moi, un sourire malveillant sur les lèvres.

      - Ayla …

      Mon nom sonnait comme une insulte dans sa bouche. L’envie de m’enfuir à toute jambe me prit.

      - Si tu savais comme je t’attendais. Tu es pile celle qu’il me fallait.
      - Pardon?
      - Je vais t’expliquer, vu que Herlyk n’a pas cru bon de le faire.
      - Maître, elle n’a cessé de jouer à l’insolente et lui parler n’a servi à rien, ajouta l’intéressé à qui je lançai un regard furieux.
      - Suffit! Ayla, dit moi, d’où viens-tu?

      Sur mes gardes, je répondis Zénor.

      - Zénor … Mes ancêtres ont souvent attaqué à ce point stratégique. Mais cela ne suffisait pas d’avoir un bon plan. Non, car il y avait toujours ces satanés Chevaliers qui venaient s’interposer. Vois-tu, Ayla, cela fait plusieurs mois que je pense à une façon de les éliminer. Et notre Dieu t’a placé sur mon chemin! Tu es celle que l’on nous promettait depuis tant de générations! Et c’est sous mon règne que tu es apparu.
      - Pourquoi moi?
      - Bien entendu, je t’ai découvert par hasard. Tu n’étais pas la première à subir des expériences. Des centaines, voir des milliers d’humains sont passés avant toi. Des elfes, des fées aussi. Mais ils mourraient tous au cour des tests. Mais pas toi.

      Un frisson me parcourut l’échine quand je pensais à tout ce que j’avais pu subir involontairement dans mes comas … Je préférais l’ignorer.

      - Et maintenant, à quoi sers-je?
      - Tu vas nous aider à éliminer les Chevaliers d’Émeraude une bonne fois pour toutes.

      Ma prochaine question mourut dans ma bouche, alors que cette dernière information se frayait un chemin jusque dans ma tête. Je ne pouvais pas participer à cette guerre, tout de même! Cela n’avait jamais été mon intention, d’ailleurs. Et surtout pas du mauvais côté.

      - Je sais ce que tu dois te dire : tu seras une traîtresse envers ta patrie. Mais penses-y … C’est à cause d’eux que tu es ici, que tu as subi tant de sévices, c’est à cause d’eux que ton village à été dévasté et ta famille tuée.
      - Quoi?!
      - Oui, malheureusement pour toi, les Chevaliers sont arrivés trop tard pour défendre ton village natal. Quand je te dis qu’ils ne servent pas à grand-chose, en voilà la preuve.

      Il avait raison, à mon plus grand damne. Si les Chevaliers avaient pris à cœur leurs responsabilités, rien de tout cela ne serait arrivé. Toute la rancune et la colère que j’avais refoulée refirent surface. Je n’avais qu’à trouvait une façon de d’éloigner les guerriers verts et ma mission serait accomplie. Pas besoin de les tuer, non?




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